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Retrouvez dans cette bibliothèque numérique la liste des documents publiés par la FEDELIMA classés par ordre chronologique, type et thématique.

Mémoires universitaires : 29 documents


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Mémoire de Jean-Baptiste LÉVÊQUE étudiant du Master Management de la Culture : Spectacle Vivant, Patrimoine et Action Culturelle. Mémoire dirigé par Philippe Audubert. Université Catholique de l’Ouest, Angers. Entre l’industrie musicale et Internet, cela a toujours été un peu "je-t’aime-moi-non-plus". Le développement de cette technologie dans les années 1990, qui a permis un accès gratuit à toute la musique, a durement touché les revenus de cette industrie qui traverse maintenant une crise importante. Pourtant, le web s’avère être aujourd’hui le terrain de prédilections des acteurs de la musique pour développer un nouvel ensemble d’offres numériques, et ainsi lutter contre cette crise. C’est aussi l’outil rêvé ; pour tout artiste cherchant à se faire connaître et à vendre sa musique en ligne directement à son public. Nous reviendrons sur les premières conséquences qu’a eu Internet sur le marché du disque, sur le téléchargement illégal et les tentatives passées et présentes pour lutter contre celui-ci. Nous détaillerons la situation actuelle du marché de la musique enregistrée, et des différentes offres numériques instaurées ou émergentes telles que le téléchargement légal ou l’abonnement à une plate-forme de streaming. Enfin, nous verrons quels outils et quelles stratégies existent pour les artistes, qui souhaitent prendre en main la diffusion et la monétisation de leur œuvre...


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Mémoire soutenu en 2003 pour le DESS " Direction d’Equipements et de Projets dans le secteur des Musiques Actuelles et Amplifiées » de l’université d’Angers. Résumé : Le présent document est une réflexion menée sur le thème de l’intercommunalité culturelle. Le territoire qui a été choisi pour effectuer ces recherches est la communauté de communes Maremne Adour Côte-Sud (M.A.C.S.). Cette initiative a pour objectif d’examiner à partir du cheminement M.A.C.S. la mise en place de l’intercommunalité culturelle au sein d’un territoire rural, d’établir un état des lieux des pratiques de usiques actuelles et amplifiées, de donner aux élus locaux des éléments de bilan et de perspectives pour le développement de ces pratiques. Cette étude a abouti à une série de préconisations pour que ces musiques soient intégrées dans la réflexion globale menée par les élus de M.A.C.S. pour définir leur politique culturelle. Elles sont axées essentiellement sur la construction de locaux adaptés et sur la coordination d’actions.


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Mémoire de Dess " Direction d’équipements et de projets musiques amplifiées et actuelles » de l’Université d’Angers réalisé par Damien Debard et soutenu en septembre 2003.


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Mémoire du DESS "Direction d’équipements et de projets dans le secteur des musiques actuelles et amplifiées" de l’Université d’Angers, 2003. L’étude est orientée sur la manière dont Tissé Métisse, lieu "nomade" de diffusion et de reconnaissance des pratiques artistiques des quartiers, peut intégrer une résidence d’artistes de musiques actuelles dans ses projets d’action culturelle. Le mémoire analyse le sens et les enjeux que peut provoquer une action culturelle telle la résidence d’artistes dans le contexte des quartiers en difficultés. Il souligne des éléments analytiques et méthodologiques utiles à l’ensemble des acteurs culturels.


Gestion sonore et musiques amplifiées
Date : 01/01/2001
Auteur(s) : Yannick Vérot

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Mémoire de Yannick Vérot, étudiant en 3ème année d’études à l’ENSAT (Lyon) publié en mai 2001. "A la différence des musiques acoustiques qui ne nécessitent éventuellement l’appoint ponctuel de sonorisation que pour une plus large diffusion, les musiques amplifiées sont créées et jouées à partir de la chaîne technique constituée par le microphone, les étages de pré-amplification, de mixage et d’amplification, les haut-parleurs. Le terme de musiques amplifiées regroupe entre autres : certaines formes de musiques et de chansons dites de variétés, certains types de jazz et de musiques du monde, de fusion, le jazz rock, le rock’n roll, hard rock, reggae, rap, la techno, la house, le funk, la dance, le punk, le hard-core, ainsi que tous les bricolages sonores non encore identifiés. On pourrait définir les musiques amplifiées par l’utilisation de l’électricité et de l’amplification comme éléments plus ou moins majeurs des créations musicales et des modes de vie."


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Mémoire de DESS "Direction d’équipements et de projets dans le secteur des musiques actuelles et amplifiées, Université d’Angers" soutenu en 2004. Privilégiant l’excellence et la virtuosité instrumentale, les écoles de musique ont trop longtemps évolué dans un milieu clos, repliées sur elles-mêmes, entretenant ainsi un décalage entre l’enseignement et les attentes d’un public, au point de paraître aujourd’hui complètement inadaptées à la société moderne. Volontaires pour certaines, contraintes pour d’autres, elles tendent cependant à s’ouvrir à de nouvelles esthétiques musicales et à de nouveaux publics. Mais cette première avancée en faveur des Musiques actuelles ne se fait pas sans difficultés car celles-ci, beaucoup plus spontanées, imposent de nouvelles approches et conceptions pédagogiques qui inévitablement vont impliquer une réflexion profonde sur l’enseignement de la musique en générale. Cette intégration est sans conteste l’un des grands enjeux des prochaines années. La prise de conscience semble telle désormais que l’opportunité de remettre en cause les grands principes sur lesquels les écoles de musiques se sont construites, est tout à fait réelle. L’école de demain n’aura pas d’autre alternative que de s’ouvrir à toutes les musiques, à la diversité des publics et d’un monde occidental toujours plus cosmopolite.


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Mémoire en Sciences de l’Information et de la Communication (Master Médiations de la Culture et du Patrimoine : Expositions, médias informatisés, muséologie, évaluation). Mémoire dirigé par Jean Davallon et Philippe Le Guern. Université d’Avignon et des pays du Vaucluse. Ce mémoire cherche à enquêter sur la dynamique d’un patrimoine rock émergent. Nous convoquons le phénomène des disques collector pour illustrer des dynamiques de patrimonialisation qu’il entraîne sur les musiques amplifiées et plus particulièrement sur le rock. Bien qu’en Angleterre la légitimité de ce patrimoine soit amorcée de manière académique, nous notons qu’en France seuls de légers processus ont été engagés. Problématique : En quoi la définition des disques vinyles collector participe-t-elle à la patrimonialisation du rock ? A partir de l’exemple des Beatles nous nous attardons sur le cas des disques de collection, sous le format vinyle pour analyser la manière dont cet héritage musical prend forme. Nous verrons en quoi les disques de collection sont des objets multiples et ambivalents, et comment sa définition répond à une construction qui participe à la pré-patrimonialisation du rock. En effet à l’heure où le marché du disque tente de s’adapter à la dématérialisation, nous avançons dans cette étude l’idée d’un retour à l’objet "authentique" et "rare". Entre valeur d’usage et valeur de collection, entre objet "culturel" et objet "cultuel", les collector sont considérés ici comme des potentiels "représentants" d’un répertoire rock.


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Mémoire de DESS "Direction d’équipements et de projets dans le secteur des musiques actuelles et amplifiées" de l’Université d’Angers, septembre 2004. "La question qui de ce fait nous intéresse est de comprendre la place que peut prendre la culture depuis ces nouvelles étapes de la politique d’aménagement du territoire et la valeur ajoutée que ces nouveaux territoires apporte aux politiques culturelles. Pour la rédaction de ce mémoire, j’ai choisi de m’intéresser à la communauté d’agglomération du pays de Lorient. Pour des raisons de disponibilités et de temps, il m’a été impossible de m’entretenir avec tous les acteurs locaux. Il en ressort une vision plus politique que sociologique.


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Mémoire de DESS "Direction d’équipements et de projets dans le secteur des musiques actuelles et amplifiées, Université d’Angers" soutenu en 2004. Se faire plaisir, confronter leur production à un public, satisfaire un besoin d’expression, s’aguerrir techniquement, développer un projet artistique original et de qualité, autant de motifs pour qu’un groupe amateur de musique amplifiée souhaite monter sur scène. Des motifs qui peuvent évidemment être différents d’un individu à l’autre au sein du même groupe ; et même évoluer pour chaque individu au fil de sa pratique... Dans tous ces domaines d’intervention en direction des pratiques amateurs des progrès restent sans doute à faire. Tant en terme de pérennisation et de développement de l’existant qu’en terme de maillage territorial de l’offre. Mais tous les avis semblent converger vers l’idée que c’est le domaine de la diffusion des spectacles amateurs qui semble le plus défaillant. Entre demande constante, voire accrue, des groupes amateurs, cadre juridique débattu, schémas pédagogiques questionnés, enjeux professionnels, questions de lieux et de territoires, regards artistiques et évolution des politiques culturelles, il semble bien que la question de la diffusion des groupes amateurs soit une sorte de boîte de Pandore dont l’ouverture fait surgir une grande partie des problématiques d’un secteur encore en mutation.


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Mémoire de Maîtrise "Conception et Mise en œuvre de Projets Culturels" (Université d’Aix-Marseille III) réalisé par Mélanie Chanal et soutenue en juin 2002. Résumé : La musique est le loisir préféré des jeunes , elle est pratiquée par nombre de personnes, et elle fait partie de notre quotidien puisqu’on en entend partout, de l’ascenseur au supermarché, en passant par les boutiques et parfois sur le lieu de travail. Ce sont souvent les mêmes morceaux que l’on entend à la radio, les grands classiques ou les titres à la mode. Mais qui se cache derrière la création et la distribution de musique ? Les disques, qui sont le vecteur privilégié de la musique, sont entrés depuis quelques décennies dans le champ du marketing, la musique s’achète comme un autre produit. On a envie de posséder "l’objet-musique" chez soi. Comment sont déterminés nos choix d’achat ? Quel est le statut actuel de la musique : est-ce une activité artistique, un Art à part entière, ou un produit conçu pour séduire un public ciblé ?