Actus

Date : 03/03/2020

Les indicateurs clés de la FEDELIMA par types de structures !

Suite à la publication des chiffres clés FEDELIMA - données 2018 en novembre 2019, ce second volet apporte un éclairage plus précis sur la réalité des lieux et projets de musiques actuelles membres de la FEDELIMA. Ces informations permettent à la fois de mieux comparer la réalité des lieux et projets de musiques actuelles et de mieux appréhender la diversité des structures composant notre fédération.

Ce document propose en ce sens, une sélection d’indicateurs, tels la jauge de l’unité scénique principale, le nombre de dates diffusées à l’année, la hauteur de budget, le pourcentage de financements publics, le nombre de salariés permanents en ETP (Équivalent Temps Plein), le pourcentage de contrats en emplois aidés, la répartition sexuée des équipes (…) en lecture comparative selon 8 grandes entrées typologiques :

  • par types de structures
  • par types de territoires
  • par types de modes de gestion
  • par types de statuts juridiques
  • par labellisation SMAC par l’État
  • par hauteurs de budget
  • par tailles d’équipe permanente
  • par tailles de l’équipement de diffusion de concerts


Date : 24/02/2020

Découvrez la synthèse de nos rencontres dédiées aux pratiques en amateur !

Disponible en téléchargement ci-dessous !

Les pratiques dites « en amateur » recouvrent une grande diversité de formes, d’usages, de personnes et constituent en ce sens un réel enjeu de société. Toutefois, leur prise en compte est un sujet parfois peu audible dans le secteur des musiques actuelles, tant les questions de développement de projets, de soutien à la filière musicale (du point de vue le plus souvent économique et entrepreneurial) et d’insertion professionnelle monopolisent l’attention de nos réseaux et des politiques publiques nationales et territoriales.

Il est pourtant essentiel que la prise en compte de ces pratiques, sources de développement personnel et de lien social, soit considérée comme une illustration concrète du respect des droits culturels des personnes. Il est fondamental que leur dimension émancipatrice soit replacée au cœur des débats !

Qu’en est-il des réalités des pratiques « amateurs », des profils des musicien·ne·s, de leurs parcours nettement non linéaires ? Quels accompagnements possibles et projets sont à mettre en œuvre ? Comment garantir les libertés des personnes qui souhaitent s’exprimer artistiquement par la musique, sans projeter d’en faire leur métier ? Comment, à l’aune des droits culturels, revisiter la césure binaire opérée entre « pratiques en amateur / pratiques professionnelles », mesurer ce qui se joue au-delà des questions marchandes ou de lucrativité, considérer la pratique amateur en tant que telle et en appréhender la dimension émancipatrice ? Quels sont les enjeux d’une hypothétique structuration des musicien·ne·s amateurs ?

Ces journées ouvertes à toutes et à tous (organisations concernées par ces pratiques, représentant·e·s des collectivités publiques et services de l’État, musicien·ne·s, etc.) furent l’occasion d’aborder, de débattre et de travailler l’ensemble de ces questions. Elles avaient ainsi l’ambition de poser des perspectives et de formuler des propositions au regard des prochaines échéances électorales.

Un premier temps de travail en plénière a permis à la FEDELIMA de présenter résultats de son étude intitulée « Les pratiques collectives (et volontaires) en amateur dans les musiques populaires ». Cette présentation était suivie d’un échange avec les participants. Une projection du documentaire « Bande d’amateurs », du collectif RPM a ensuite été proposée aux participants, permettant également de nourrir les trois ateliers thématiques en sous-groupes qui ont suivi, intitulés :

  • Du vécu aux besoins des musicien·ne·s
  • Les parcours en amateur et l’accompagnement des pratiques à l’échelle des bassins de vie : métropolitains, départementaux, régionaux...
  • Penser la place des pratiques en amateur dans les politiques publiques (LCAP, droits culturels, contexte de création du CNM, élections municipales…)

Ces trois ateliers ont permis d’identifier un certain nombre de problématiques et d’enjeux-clés qui ont été réorganisés en trois thèmes pour la mise en œuvre d’un deuxième temps de travail en sous-groupes aboutissant aux préconisations, propositions et axes de réflexion présentés dans cette synthèse.

Nous espérons que celle-ci saura retranscrire au mieux les échanges qui ont eu lieu lors de ces deux jours.

Bonne lecture !


Date : 13/02/2020

La FEDELIMA publie une étude sur les pratiques collectives en amateur dans les musiques populaires

La FEDELIMA a le plaisir de vous annoncer la publication de l’étude « Les pratiques collectives en amateur dans les musiques populaires ».

De nombreuses études statistiques nous l’ont souvent rappelé, la musique est la première pratique artistique des Français et ce n’est pas récent ! Expression personnelle et/ou collective qui permet de se rendre acteur et non pas seulement consommateur de culture, la pratique musicale en amateur fait écho aux droits fondamentaux de l’homme : toute personne a le droit de participer à la vie culturelle.

Et ce sont bien les personnes qui pratiquent en amateur qui sont au cœur de cette étude. Mais qui sont-elles ? Cette question qui sous-tend le premier volet de cette publication tient à la volonté d’actualiser la perception de ces musiciens et musiciennes et de mieux connaître leurs parcours et leurs pratiques. Quels instruments, quels styles de musique pratiquent-ils ? À quelle fréquence ? Pourquoi ? Dans quels lieux ? Autant de questions qui ont été posées en entretiens collectifs à plus d’une centaine de personnes, en complément d’une enquête en ligne à laquelle 1 300 musiciennes et musiciens ont répondu. Ce travail de recherche a permis d’affiner les représentations des pratiques collectives et volontaires en amateurs et de rendre visibles les artistes qui s’y adonnent.


Date : 11/02/2020

La FEDELIMA accueille deux nouveaux adhérents : L’empreinte et 6mic

Créée à l’initiative de la mairie de Savigny-le-Temple le 15 octobre 1999, l’Empreinte est une structure dédiée aux musiques actuelles. Son architecture audacieuse conçue par le cabinet d’architecture Périphériques s’appuie sur trois éléments : le béton, le métal et le verre pour mettre en couleur le côté ville, sans dénaturer l’autre côté qui ouvre sur une grande terrasse au bord d’un lac. Deux salles de concert de 400 et 150 places sur lesquelles se répartissent 40 concerts par an, trois studios de répétition et un studio d’enregistrement composent cette structure au projet ambitieux. Rock, métal, pop, chanson, hip hop... la programmation se veut éclectique et met en avant artistes professionnels comme les découvertes. La structure met en place un important projet d’action culturelle sur son secteur et d’accompagnement de la scène locale pour les groupes en développement.

La nouvelle salle de musiques actuelles du Pays d’Aix a été inaugurée le 9 janvier 2020. Signée par l’architecte Rudy Ricciotti, 6MIC dispose de deux espaces de concert complémentaires avec une capacité pouvant atteindre près de 3000 personnes en cumulé : la grande salle d’une capacité maximale de 2000 personnes (990 en configuration assis) et l’autre salle d’une capacité de 800 personnes et 250 (en configuration assis). IRIS est le nom donné au projet artistique et culturel candidat à l’offre de Délégation de Service Public concernant la gestion de la salle de musiques actuelles du Pays d’Aix. Il réunit un ensemble d’acteurs, individus et personnalités morales du territoire et d’ailleurs, sous la forme de Société Coopérative d’Intérêt Collectif (SCIC). Située au coeur de la Provence, 6MIC est construite sur le domaine de La Constance à Aix-en-Provence, quartier numérique qui accueillera aussi des entreprises du secteur du numérique labellisées. Les premiers concerts y seront donnés le 6 mars 2020 !


Date : 10/02/2020

#7 Previously on FEDELIMA

La Carène : vingt mille sons sous les mers

Projets singuliers, actions innovantes, événements hors du commun et autres pratiques atypiques menées au sein de la fédération font désormais l’objet d’un article mensuel publié ici !

Tous les domaines d’activité ainsi que toutes les thématiques possibles et imaginables sont abordés selon un critère principal : action locale et pensée globale ! Pour ce sixième article, nous nous sommes rendus à La Carène à Brest, pour discuter de leur projet SONARS : une résidence d’artistes au long cours qui fait collaborer musiciens et chercheurs en écologie marine !