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Date : 09/03/2021

Découvrez les chiffres clés du Live DMA : une enquête sur 2 600 salles de concert et clubs en Europe

Live DMA est un réseau européen de salles de concert, clubs et festivals qui rassemblent 21 organisations nationales (dont la FEDELIMA en France) et régionales à travers toute l’Europe. Live DMA a publié en janvier 2020 un rapport détaillé sur les activités et les modèles économiques de près de 2 600 salles de concert, dans 14 pays et régions européennes. Pour la première fois, des informations portant sur les salles de concert en Finlande, en Suède et au Royaume-Uni ont été intégrées à cette enquête.

En 2021, la FEDELIMA a décidé de traduire ce document initialement publié en langue anglaise afin de le rendre accessibles aux personnes francophones.

Il ressort de cette étude, s’appuyant sur des données 2017, que les salles de concert en Europe, dont l’activité est principalement menée sans but lucratif, organisent environ 950 000 événements par an et accueillent environ 70 millions de personnes. Plus de 87 000 personnes travaillent dans ces salles de concert qui génèrent un revenu total de plus de 1,8 milliard d’euros par an.

En plus d’apporter des indicateurs chiffrés concernant le nombre de concerts organisés, la fréquentation des lieux, l’emploi et l’économie qu’ils génèrent, l’étude souligne également le grand nombre d’activités sociales et éducatives menées par ces salles, le soutien considérable qu’elles apportent aux artistes émergents et l’engagement essentiel de bénévoles qui contribuent à la grande valeur sociale, artistique et économique des scènes musicales européennes.


Date : 21/01/2021

Découvrez les chiffres clés de la FEDELIMA

Données 2019

Nous sommes heureux de vous communiquer les « chiffres clés » de la FEDELIMA - données 2019 à télécharger ci-dessous. Ce document, fruit d’un travail de plusieurs mois, regroupe une sélection d’indicateurs et de graphiques produits sur la base de l’alimentation des informations d’activité 2019 des adhérents de la FEDELIMA sur la plateforme GIMIC dans le cadre de l’Observation Participative et Partagée de la FEDELIMA. Ce panorama vous propose une meilleure lecture de l’ensemble des projets et lieux qui composent notre fédération.

Pour poursuivre cette dynamique, et afin d’affiner la lecture de ces chiffres, nous vous communiquerons très prochainement un second document croisant une sélection d’indicateurs d’activité 2019 par catégories et typologies de structures.


Date : 12/10/2020

Les salles de concert et clubs européens luttent pour leur survie

Découvez l’enquête publiée par Live DMA sur 2 600 salles de concert

Depuis mars 2020, la plupart des 2 600 lieux de musiques actuelles et clubs représentés par Live DMA et ses membres dans 16 pays européens luttent pour leur survie. En raison des réglementations gouvernementales, les lieux de musiques actuelles et clubs ont dû annuler ou reporter une immense partie de leurs événements.

Ce document donne un bref aperçu de l’impact de la pandémie de Covid-19 sur les 2 600 salles de concert et clubs représentés par Live DMA et ses membres.

Les chiffres parlent d’eux-mêmes :
- 70% de baisse du nombre de dates et de représentations artistiques
- une perte de revenus estimée à 1,2 milliard d’euros
- 76% de baisse de fréquentation
- 70% de baisse pour les dépenses destinées aux artistes

Les salles de concert et clubs européens dépendent d’un modèle économique particulier et fragile. Étant donné qu’ils font partie d’un vaste écosystème, leur fermeture pendant la pandémie a, par effet domino, des conséquences sur toute la chaîne au sein de l’industrie de la musique et plus largement du secteur culturel, que ce soit au niveau artistique, social et économique.

Plus de détails dans le document en téléchargement ci-dessous.


Date : 03/03/2020

Les indicateurs clés de la FEDELIMA par types de structures !

Suite à la publication des chiffres clés FEDELIMA - données 2018 en novembre 2019, ce second volet apporte un éclairage plus précis sur la réalité des lieux et projets de musiques actuelles membres de la FEDELIMA. Ces informations permettent à la fois de mieux comparer la réalité des lieux et projets de musiques actuelles et de mieux appréhender la diversité des structures composant notre fédération.

Ce document propose en ce sens, une sélection d’indicateurs, tels la jauge de l’unité scénique principale, le nombre de dates diffusées à l’année, la hauteur de budget, le pourcentage de financements publics, le nombre de salariés permanents en ETP (Équivalent Temps Plein), le pourcentage de contrats en emplois aidés, la répartition sexuée des équipes (…) en lecture comparative selon 8 grandes entrées typologiques :

  • par types de structures
  • par types de territoires
  • par types de modes de gestion
  • par types de statuts juridiques
  • par labellisation SMAC par l’État
  • par hauteurs de budget
  • par tailles d’équipe permanente
  • par tailles de l’équipement de diffusion de concerts


Date : 24/02/2020

Découvrez la synthèse de nos rencontres dédiées aux pratiques en amateur !

Disponible en téléchargement ci-dessous !

Les pratiques dites « en amateur » recouvrent une grande diversité de formes, d’usages, de personnes et constituent en ce sens un réel enjeu de société. Toutefois, leur prise en compte est un sujet parfois peu audible dans le secteur des musiques actuelles, tant les questions de développement de projets, de soutien à la filière musicale (du point de vue le plus souvent économique et entrepreneurial) et d’insertion professionnelle monopolisent l’attention de nos réseaux et des politiques publiques nationales et territoriales.

Il est pourtant essentiel que la prise en compte de ces pratiques, sources de développement personnel et de lien social, soit considérée comme une illustration concrète du respect des droits culturels des personnes. Il est fondamental que leur dimension émancipatrice soit replacée au cœur des débats !

Qu’en est-il des réalités des pratiques « amateurs », des profils des musicien·ne·s, de leurs parcours nettement non linéaires ? Quels accompagnements possibles et projets sont à mettre en œuvre ? Comment garantir les libertés des personnes qui souhaitent s’exprimer artistiquement par la musique, sans projeter d’en faire leur métier ? Comment, à l’aune des droits culturels, revisiter la césure binaire opérée entre « pratiques en amateur / pratiques professionnelles », mesurer ce qui se joue au-delà des questions marchandes ou de lucrativité, considérer la pratique amateur en tant que telle et en appréhender la dimension émancipatrice ? Quels sont les enjeux d’une hypothétique structuration des musicien·ne·s amateurs ?

Ces journées ouvertes à toutes et à tous (organisations concernées par ces pratiques, représentant·e·s des collectivités publiques et services de l’État, musicien·ne·s, etc.) furent l’occasion d’aborder, de débattre et de travailler l’ensemble de ces questions. Elles avaient ainsi l’ambition de poser des perspectives et de formuler des propositions au regard des prochaines échéances électorales.

Un premier temps de travail en plénière a permis à la FEDELIMA de présenter résultats de son étude intitulée « Les pratiques collectives (et volontaires) en amateur dans les musiques populaires ». Cette présentation était suivie d’un échange avec les participants. Une projection du documentaire « Bande d’amateurs », du collectif RPM a ensuite été proposée aux participants, permettant également de nourrir les trois ateliers thématiques en sous-groupes qui ont suivi, intitulés :

  • Du vécu aux besoins des musicien·ne·s
  • Les parcours en amateur et l’accompagnement des pratiques à l’échelle des bassins de vie : métropolitains, départementaux, régionaux...
  • Penser la place des pratiques en amateur dans les politiques publiques (LCAP, droits culturels, contexte de création du CNM, élections municipales…)

Ces trois ateliers ont permis d’identifier un certain nombre de problématiques et d’enjeux-clés qui ont été réorganisés en trois thèmes pour la mise en œuvre d’un deuxième temps de travail en sous-groupes aboutissant aux préconisations, propositions et axes de réflexion présentés dans cette synthèse.

Nous espérons que celle-ci saura retranscrire au mieux les échanges qui ont eu lieu lors de ces deux jours.

Bonne lecture !