Actus

Date : 10/11/2021

Rendez-vous à l’Assemblée générale de la FEDELIMA

Jeudi 2 décembre 2021 à l’Antipode à Rennes

L’Antipode nous fait le plaisir d’accueillir la prochaine Assemblée générale de la FEDELIMA jeudi 2 décembre 2021 à Rennes (accueil dès 9h30).

L’Assemblée générale est un temps fort de la vie fédérale qui permet de nous retrouver chaque année, de partager le bilan des projets et chantiers menés et de débattre des orientations et des perspectives de la fédération. L’assemblée générale sera également l’occasion de (ré)élire de nouveaux membres du Bureau exécutif actuel.

ÉLECTION DU BUREAU EXÉCUTIF : APPEL À CANDIDATURES

La prochaine assemblée générale est élective. Nous procéderons donc à l’élection de nouveaux membres au sein du Bureau exécutif (BE) de la FEDELIMA composé aujourd’hui de 15 administrateurs·rice·s. 7 membres du BE arrivent au terme de leurs mandats de 2 ans. Parmi eux·elles, Fred Jiskra (Zuluberlus) est arrivé au maximum des trois mandats consécutifs possibles au sein du BE et ne pourra plus se représenter, conformément aux statuts de l’association (articles 8, 9, 10, 11, et 12 des statuts de la fédération). Laëtitia Perrot (La Nef) a quant à elle décider de ne pas se présenter pour le renouvellement de son mandat, mais continuera de suivre de près les groupes de travail auxquels elle participe. Nous en profitons pour les remercier chaleureusement pour leur engagement précieux ces dernières années.

Si vous souhaitez candidater au Bureau exécutif, n’hésitez pas à contacter Cécile Verschaeve ou à remplir le formulaire ci-dessous.


Date : 09/11/2021

Participez aux Rencontres & Débats des Trans Musicales !

Depuis 2008, Rencontres & Débats sont imaginés comme un espace de réflexion, de regards croisés, d’échanges, de débats sur les problématiques actuelles rencontrées par le secteur culturel et touchant, plus largement, l’ensemble de notre société. Cette 13ème édition de Rencontres & Débats aura lieu comme chaque année durant les Rencontres Trans Musicales de Rennes.

La FEDELIMA a été associée, avec plusieurs autres organisations partenaires, à la construction et aux propositions de cette édition 2021. Nous vous invitons ainsi à la table ronde "Les musiques actuelles sont-elles réellement des espaces de diversité(s) ?" qui aura lieu vendredi 3 décembre de 10h30 à 13h00 à l’auditorium de la maison des associations à Rennes.

+ Plus d’information sur la table ronde organisée par la FEDELIMA
+ Découvrez le programme intégral des Rencontres & Débats


Date : 01/10/2021

La FEDELIMA accueille deux nouveaux adhérents !

La FEDELIMA est fière d’accueillir deux nouvelles structures au sein de la fédération : le Makeda (Marseille) et Le Coquelicot (Fougères).

Le Makeda (ancien Poste à Galène) est un lieu dédié aux musiques actuelles/amplifiées à Marseille ayant pour maîtres mots la diversité et la qualité artistique, la parité, l’ouverture culturelle, le décloisonnement des publics et le désenclavement du territoire. C’est l’association Orizon Sud, créée en 2008, qui porte aujourd’hui le projet culturel du Makeda autour de 3 pôles :
 la diffusion avec un projet artistique fédérateur par la richesse, la diversité, la qualité de ses propositions et l’exigence des choix qu’elle défend
 l’accompagnement artistique via le développement et la structuration d’artistes, (conseils, formation, soutien à la création)
 l’action culturelle avec des actions au Makeda et des actions spécifiques sur le territoire pour permettre la venue des populations isolées dans le centre-ville de Marseille.

Orizon Sud en a fait un lieu convivial, bienveillant, citoyen, populaire, paritaire et accessible !

L’association Le Jazz et La Java a été créée en 1996, afin d’apporter une structure associative au café-concert Le Coquelicot (inscrit dans le panorama fougerais depuis 1979) et soutenir le développement de ses activités musicales. S’affirmant comme un « espace de curiosité et de découverte musicale », Le Coquelicot est, pour les artistes et les publics, un lieu de référence dans le domaine des musiques actuelles, privilégiant la scène émergente tout laissant de la place au jazz, la chanson, ainsi qu’aux musiques traditionnelles et improvisées. L’association Le Jazz et La Java s’est développée et son projet s’est largement ouvert au territoire du Pays de Fougères, combinant la programmation d’environ 60 à 80 concerts par saison, des résidences artistiques et des actions culturelles, mises en œuvre avec un large réseau de partenaires.

La FEDELIMA souhaite un accueil chaleureux aux personnes qui animent ces deux beaux projets !


Date : 23/07/2021

Déploiement du pass sanitaire : le Gouvernement ne doit pas transférer sa responsabilité aux employeurs des musiques actuelles

Communiqué de presse du SMA et de la FEDELIMA

Dès l’annonce de la mise en place du pass sanitaire, le 29 avril dernier, nos organisations, représentant les festivals et salles de musiques actuelles, ont exprimé leur incompréhension, face à une mesure qui n’avait pas été mise en débat lors des réunions de concertation, et leurs réserves, quant aux conséquences d’un dispositif qui posait de nombreux problèmes, tant déontologiques que juridiques, tant logistiques qu’économiques.
L’abaissement de la jauge « d’exigibilité » du pass sanitaire de 1 000 à 50 personnes le 12 juillet, avec une mise en application 10 jours plus tard, n’a fait que renforcer ce sentiment, le transformant souvent en colère, de la part d’organisateur·trice·s professionnel·le·s qui avaient adapté leur événement et qui ont ainsi vu leurs efforts réduits à néant.

En tant que professionnel·le·s des musiques actuelles, il ne nous appartient évidemment pas de juger de la stratégie sanitaire du Gouvernement.

Néanmoins, nous estimons avoir toute légitimité à nous exprimer sur la responsabilité que ce projet de loi souhaite faire peser sur les employeurs que nous sommes.
En effet, de quel droit devrions-nous juger les choix des salarié·e·s : permanent·e·s, intermittent·e·s, artistes, technicien·ne·s, mais aussi possiblement des bénévoles avec lesquel·le·s nous travaillons quotidiennement ? Et plus grave, pourquoi devrait-il être de notre ressort de sanctionner parmi ces personnes celles qui refuseraient de se soumettre à ce pass sanitaire, qui deviendra vite un pass vaccinal, dès lors que les tests seraient rendus payants à compter de l’automne ?

Nous dénonçons, encore une fois, l’absence de concertation avec notre secteur nous mettant au pied du mur pour assumer ces obligations, lourdes d’un point de vue logistique et posant de nombreuses questions éthiques.
Nous pointons aussi l’iniquité de traitement avec d’autres secteurs d’activité qui ont pu bénéficier d’un laps de temps supplémentaire pour s’y conformer, ou d’un énième passe-droit.
Nous souhaitons également souligner le coût de la mise en place de ces mesures qui induisent un contrôle nouveau et donc des personnels et une logistique supplémentaire pour les ERP.
Enfin, nous redisons que la mise en place du pass sanitaire a un effet conséquent sur la fréquentation des concerts et festivals que nous proposons. En effet, les personnes semblent refuser une énième contrainte après ces 16 mois de pandémie et, puisque la grande majorité d’entre elles n’a pas encore reçu ses deux doses de vaccin, elles refusent de se soumettre à des tests nasopharyngés. De ce fait, la fréquentation de nos évènements est en baisse drastique, en aucun cas nous ne pouvons parler de réelle reprise.

Par conséquent, nous demandons à ce que l’Etat vérifie lui-même le parcours sanitaire des professionnel·le·s et publics concerné·e·s par le pass sanitaire.
Nous demandons aussi à ce que, dès lors que le pass sanitaire est exigé, les jauges intérieures comme extérieures puissent repasser à 100%.
Nous demandons encore à ce que les effets causés par ce déploiement soient intégralement pris en charge financièrement.
Nous demandons à ce que le gouvernement mette en place un plan de communication adapté auprès du grand public, pour que la pédagogie de cette mesure ne soit pas assurée par les organisateur·trice·s de spectacle.
Nous demandons à ce que le pass sanitaire relève d’une obligation de moyens et non de résultat.
Enfin, comme l’a laissé entendre le Premier ministre lors de son allocution de mercredi concernant les hôtels, cafés et restaurants, nous demandons que le contrôle de l’identité des publics reste de la responsabilité des personnes assermentées et ne soit pas reporté sur nos personnels ou nos prestataires.

Notre objectif commun doit bien sûr être de sortir durablement de cette pandémie, mais nous refusons que le Gouvernement transfère la responsabilité d’une obligation vaccinale masquée sur les entreprises que nous représentons.


Date : 12/07/2021

Impacts socio-économiques de la crise sanitaire sur les structures culturelles et artistiques en 2020

Publication de la synthèse par la Mobilisation et Coopération Arts et Culture (MCAC)

Depuis plus d’un an, l’UFISC (Union Fédérale d’Intervention des Structures Culturelles), ses 18 organisations membres, Opale/CRDLA Culture et plusieurs organisations, réseaux, fédérations de dimensions régionales et nationales s’associent et se mobilisent auprès des structures artistiques et culturelles et de l’ensemble de nos concitoyen·ne·s pour faire face à l’impact de l’épidémie de COVID-19. Ensemble, ils ont constitué un collectif solidaire, la Mobilisation et Coopération Arts et Culture (MCAC).

En avril 2020, les membres de cette MCAC lançaient une première grande enquête nationale ayant pour objectif d’évaluer l’impact de la crise sanitaire sur les acteur·rice·s artistiques et culturel·le·s et d’identifier les mesures et accompagnements pour y faire face. Les résultats de ce travail ont permis de faire remonter de manière fine aux pouvoirs publics les problématiques rencontrées par les acteur·rice·s, d’élaborer des propositions concrètes en termes de politiques publiques et d’affiner les réponses collectives apportées aux acteur·rice·s par le biais de mesures et d’accompagnements collectifs et individuels personnalisés et adaptés.

Dans la continuité de ce premier travail, les membres de la MCAC ont décidé de lancer en janvier 2021 une seconde enquête nationale devant permettre de mesurer les effets de la crise sanitaire de la COVID-19 auprès de structures culturelles de toutes natures (membres ou non de l’UFISC et des fédérations de la MCAC) en centrant les questionnements sur les aspects socio-économiques et financiers. Il s’agissait pour eux·elles d’approfondir, à l’aune de cette première enquête et d’une année de crise, leur connaissance commune des difficultés et des problématiques rencontrées par les structures culturelles.